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Cathédrale Saint-Lambert-et-Notre-Dame

De la cathédrale à la place Saint-Lambert
Histoire d’un nivellement, mémoire d’une absence

La figure emblématique de Léonard Defrance

Par Philippe Raxhon

 

La destruction consommée 29, il faut trouver le coupable furieux de l’acte vandale. Les historiens se saisiront plus particulièrement d’un homme, le peintre Léonard Defrance, le pire des Liégeois que la terre ait portés selon eux 30. Il est né en 1735 et mort en 1805. En 1753, le jeune artiste partit pour l’Italie afin de se perfectionner. Après un détour en France, il revint dans sa ville natale en 1763 et devint professeur à l’Académie de Liège fondée par Velbruck. Il fut également professeur à l’école centrale instaurée par le régime français 31.

Aux yeux de Théodore Gobert, qui sera l’un de ses principaux détracteurs 32, Defrance est repoussant pour trois raisons. Il est un profanateur, un destructeur et d’un édifice religieux, et de la patrie. Il se révèle être un vulgaire collaborateur d’un occupant, l’auxiliaire, l’homme de paille, le valet de l’étranger ; de fait, ce sont des Liégeois et non des Français qui prirent l’initiative de l’anéantissement. Enfin Defrance est un voleur car les avantages pécuniaires retirés de cette affaire furent considérables. Du coup, le geste de Defrance revêt un sens d’autant plus odieux qu’il apparaît médiocre et inexplicable : L’artiste eût-il été aveuglé par la passion du sectaire, au point de frapper le temple d’une religion coupable, Defrance eut dû épargner la cathédrale qui n’appartenait qu’au trésor d’art, patrimoine de l’humanité. L’histoire ne pardonnera pas à l’artiste un acte de folie stupide qui a détruit l’œuvre d’art, faisant l’ornement et la gloire de la cité (Pavard, 1905, p. 75).

Defrance est le produit de la bassesse ; son sens artistique est corrompu par l’aiguillon révolutionnaire. Et l’incompatibilité entre l’art et la révolution éclate une fois de plus, d’autant plus vivement que l’individu était à la fois peintre et révolutionnaire. C’est ce dernier défaut qui supplanta sa qualité première, parce que Defrance est un homme de son époque, de ce xviiie siècle où s’étiole la foi garante de la vérité et donc de la beauté. Et Gobert est subitement comme résigné de constater l’absence de réaction de la population liégeoise à l’heure de la démolition : Quant à la bourgeoisie et au petit peuple, ils ne s’émouvaient en rien de ces spoliations et de ces crimes anti-artistiques. Cette suppression du goût des choses de l’art, était une conséquence des principes dissolvants du xviiie siècle, une conséquence aussi de la condition matérielle déplorable à laquelle les événements sociaux venaient de réduire la population 33. C’est pourquoi, par sa destinée, son parcours moral, ses options, Defrance apparaît comme l’incarnation de l’idée révolutionnaire (Helbig, 1872, p. 315). Aux yeux des historiens catholiques, Defrance est donc un monstre qui étonne et effraye 34.

Les historiens non catholiques réagiront néanmoins à cette image de Léonard Defrance. Remarquons d’abord que la réputation du peintre se ternit au cours du dernier tiers du xixe siècle avec Jules Helbig, Gustave Francotte et Théodore Gobert. Précédemment, les biographes tenaient des propos plus nuancés à l’égard de Léonard Defrance. En 1822, Defrance était, aux yeux de Delvenne, le constant ami de la liberté de son pays ; proscrit, persécuté pour avoir embrassé sa cause, il lui resta fidèle et se montra digne de la servir (Delvenne, 1828-1829, p. 262). Antoine-Gabriel De Becdelièvre déplorait quant à lui les accusations portées à l’encontre de Léonard Defrance, lui qui dans toute sa carrière politique avait toujours été si intègre, si loyal, si modéré (De Becdelièvre, 1836-1837, p. 589).

La réhabilitation de Léonard Defrance, dont le principal artisan fut Jules Bosmant, s’appuiera sur plusieurs arguments qui s’efforcent de limiter l’ampleur du drame qui en reste malgré tout un, tous les historiens étant d’accord pour, au moins, regretter la destruction du chef-d’œuvre 35. Ce consensus est le seul de l’histoire de l’historiographie belge de la Révolution liégeoise. Il mérite d’être souligné. Ceci dit, selon les historiens non catholiques, Defrance n’est pas le seul à avoir participé aux travaux de démolition. En minimisant son rôle, les historiens réduisent l’étendue de sa responsabilité. En outre, le sectarisme des historiens catholiques se retourne contre eux, et les polémiques qu’ils ont tressées autour de la personne de Léonard Defrance ne sont pas dignes d’hommes qui prétendent apprécier à sa juste mesure la réalité historique : Beaucoup d’opinions émises sur Defrance se ressentent encore des passions et des haines que suscita son activité révolutionnaire. Les convictions politiques de Helbig et de quelques autres écrivains devaient fatalement leur rendre antipathique [Defrance] 36.

D’autre part, la thèse des circonstances et l’importance du contexte historique doivent nécessairement rééquilibrer les jugements trop rudes. Bosmant préviendra : Gardons-nous de mesurer les actions d’hier à l’aune morale d’aujourd’hui. En fait, la démolition de la cathédrale passa presque inaperçue en son temps et ne révolta point les hommes qui n’avaient pas encore le respect des choses du passé 37. Enfin, pour les libéraux comme pour les catholiques, le poids du symbolisme fait figure de proue dans leur argumentation respective. Ainsi la cathédrale fut condamnée au même titre que la Bastille, celui de symbole d’un ancien régime d’oppression, cléricale en l’occurrence, dont il fallait extirper jusqu’aux supports, jusqu’aux racines : Il y avait un mobile que nous ne pouvons peut-être pas comprendre, nous qui n’avons point vécu comme eux sous ce régime de l’oppression des consciences, nous qui, comme eux, ne sortions pas d’une période de tyrannie dix fois séculaire 38. Par ricochet, Jean-Jacques Heirwegh évoquera ces critiques qui ne pouvaient détruire en eux leur propre Bastille mentale (Heirwegh, 1976, p. 154).

Ceci dit, il est nécessaire de s’arrêter un instant sur cette comparaison entre la destruction de la Bastille et celle de notre cathédrale. Paul Dresse, en son temps, se demandait pourquoi le choix des patriotes ne s’était pas porté plus volontiers sur le palais épiscopal (Dresse, 1945, p. 119). Remarquons d’emblée, puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, que les révolutionnaires laissèrent intact un palais comme celui de Versailles, par exemple ; de plus, le palais des princes-évêques, par sa situation géographique mais surtout par le bâtiment qu’il constituait, était utile aux services administratifs d’un nouveau régime. D’ailleurs, le général Dumouriez n’hésita pas à y prendre ses quartiers lors de l’arrivée de ses troupes à Liège.

Mais il y a plus. Il nous semble qu’associer la cathédrale Saint-Lambert à la Bastille, et s’en tenir à cette association, est une démarche insuffisante, car la destruction de Saint-Lambert est chargée d’une symbolique plus profonde et plus intense, plus décisive, comme celle d’un geste absolument irrémédiable, qui marque non seulement la fin d’une certaine conception du pouvoir, mais plus encore, la négation d’une tradition séculaire, d’un passé et d’un sacré.

Dès lors, ce n’est pas à la destruction de la Bastille qu’il faut associer celle de la cathédrale Saint-Lambert, mais à l’exécution de Louis XVI, roi de droit divin. Ainsi la question de l’acte de vandalisme et de la mort d’un homme est reléguée au second plan, derrière celui de l’efficacité destructrice à l’état pur et de la rigueur de l’effacement. En effet, comme nous l’avons dit, si l’on songe au sort de la cathédrale, l’on doit parler d’un démontage qui obéit à des critères rationnels. Les matériaux de la cathédrale, pierre par pierre, poutre par poutre, seront comptabilisés, enregistrés, exploités. Propre et systématique, la désacralisation s’opère, au fond, sans éclat, un froid calcul présidant à cet effort de rupture culturelle qui concerne pourtant la société liégeoise dans son ensemble.

Il en est de même avec l’exécution de Louis XVI, puisqu’aux yeux de ses juges, et le discours de Saint-Just à la Convention le 13 novembre 1792 est déterminant, il ne s’agit pas d’exécuter un condamné, ni même, à la limite, de punir un individu coupable de crimes, mais de se débarrasser d’un principe, et de manière nette, assurée, insensible, pleine de certitudes. Le caractère immédiatement spectaculaire et punitif de la décapitation de Capet est secondaire, comme celui qui concerne un édifice superbe que l’on abat. Defrance ne conduira pas de bal sur les ruines de la cathédrale, ni Saint-Just un cortège de conventionnels endimanchés au pied de l’échafaud. Tous deux poursuivront, absorbés, leur tâche écrasante, après avoir simplement rompu avec un monde.

Par ailleurs, et pour revenir à Defrance, rejeté par les catholiques, il ne faut pas oublier ici le rôle de peintre du monde social qu’il joua, annonciateur d’un genre propre au xixe siècle machiniste. En cela, Defrance est un précurseur de l’art social tel qu’il nourrira la pensée socialiste à la fin du xixe siècle en Belgique (Brauman, 1980). Peintre de la condition ouvrière et des techniques, Defrance, animé de préoccupations sociales 39, s’est penché sur la force humaine accouplée à la force mécanique au travail, et sur la rencontre des classes sociales, bourgeois propriétaires et ouvriers, autour de la machine. La thématique des visites de bourgeois dans les manufactures 40, dans les tableaux de Léonard Defrance, avec un remarquable souci du détail et du regard, s’inscrit dans une démarche artistique qui annonce la réévaluation libérale du monde du travail après la Révolution française et le siècle des Lumières 41. Montrer le mécanisme d’une machine est une ambition nouvelle dans l’art pictural depuis les planches de l’Encyclopédie. Defrance détaillera l’effort des travailleurs, et dans son réalisme prometteur, les relations sociales entre les personnages représentés. Commentant un tableau de Defrance, Patrick Le Nouëne note : Ainsi ces personnages n’ont pas simplement pour but de démontrer comment fonctionne telle ou telle machine [...], mais surtout celui de dire ce qui se passe dans ce lieu et d’indiquer les rapports qui s’y établissent, c’est-à-dire de projeter une image qui ne nous montre pas simplement un savoir, une technique mais aussi les rapports sociaux qui les permettent ou qu’ils impliquent 42.

Defrance annonce Meunier dans la mise en scène de l’humble travailleur, viande à machine dans son univers quotidien de métal et de chaleur artificielle. Aussi Defrance peut-il être qualifié de premier des artistes liégeois modernes par ses biographes 43. Bref, Defrance participe à une laïcisation, et même à une socialisation de l’art pictural qui ajoute à son discrédit aux yeux des catholiques, même si c’est d’abord le vandale qui est dénoncé, et non ses qualités artistiques, ou même le thème de ses toiles 44.

Pour en finir sur le rôle de Defrance dans la démolition de la cathédrale, on peut souligner que son rôle exact, à moins d’une trouvaille documentaire, ne sera jamais clairement élucidé. Dans l’état actuel des choses, il est cependant indiscutable que son action en tant que rouage politique de la nouvelle administration fut décisive. D’ailleurs, outre ses fonctions administratives liégeoises, il fut nommé le 22 mars 1795 (2 germinal an III) commissaire de la République française. Il porta aussi le titre d’agent préposé pour la surveillance et le transport des objets d’art à Paris. Il prit sa tâche très à cœur. Il écrivit à l’architecte Wailly le 10 décembre 1794 (20 frimaire an III) : Je vous dirais que je suis particulièrement chargé de la démolition de la cathédrale 45. Néanmoins dans son autobiographie, il éprouve la nécessité de se défendre à ce propos 46, et l’accusation de spoliateur grassement enrichi le dérouta.

Il faut savoir qu’à partir de 1797, l’étoile de Léonard Defrance pâlit lorsqu’il est attaqué par un adversaire politique de longue date, Jean-Rémy de Chestret, ancien bourgmestre de Liège, qui dénonce dans un mémoire daté du 5 mai de cette année : ces hommes qui, sous le masque de patriotes s’étoient souillés de vols et de brigandages. De Chestret demandait ouvertement des comptes à Defrance qui, aux élections du 21 mars 1797 (1er germinal an V), n’avait pas été réélu membre de l’Administration centrale. Le 5 septembre 1799 (19 fructidor an VII), pressée par le ministère des finances, l’Administration centrale réclamait le registre destiné au matériel de la démolition de la cathédrale à un Defrance incapable de le produire. Le 2 juillet 1800, le préfet Desmousseaux menaçait encore Defrance, qui, finalement, le 25 février 1802 (6 ventôse an X), sera suspendu de ses fonctions de membre du Conseil communal de Liège, pour raison de santé.

Notes :

  1. Paul Dresse est l’un des rares auteurs à s’étonner que le choix des patriotes se soit porté sur la cathédrale plutôt que sur le palais des princes-évêques (Dresse, 1945, p. 119). Nous y reviendrons.
  2. Gustave Francotte parle de Defrance en qui l’œuvre de la démolition a fini par se personnifier et qui, seul pour ainsi dire, en porte tout l’opprobre (Francotte, 1889, p. 84). Maria Louis évoquait la rancune des Liégeois envers ce peintre (Louis, 1930, p. 93). Et le très libéral doctrinaire Journal de Liège publia un article virulent contre Defrance (Journal de Liège, 22 février 1887).
  3. Siret, 1880-1883. Rappelons que c’est lors d’une séance de l’Administration provisoire qu’un membre proposa, le 19 février 1793, la démolition de la cathédrale. Mais la restauration épiscopale interrompit évidemment le processus qui s’était enclenché. Après le retour des Français, et suite à une proposition de Léonard Defrance, l’Administration décida de reprendre le projet de démolition. Une commission chargée de l’organiser fut nommée le 1er novembre 1794, dont faisait partie Defrance. Remarquons que l’ouvrage de Françoise Dehousse et Maurice Pauchen contient une très bonne bibliographie sur Léonard Defrance (Dehousse et Pauchen, 1980).
  4. Gobert, 1905. Les interprétations les plus fantaisistes ont fait recette. Ainsi, selon Paul De Saint-Hilaire, Defrance aurait agi de la sorte par rancœur contre la franc-maçonnerie qui ne l’aurait pas accepté dans son sein : Defrance s’était vengé plus tard en abusant de ses fonctions républicaines pour orchestrer la démolition de la cathédrale et des abbatiales qu’il jugeait constituer des étapes ésotériques, pensant ainsi proscrire jusqu’au souvenir des secrets qu’il n’avait pu éventer (De Saint-Hilaire, 1981, p. 11).
  5. Gobert, 1976, p. 75. Y a-t-il lieu de s’étonner qu’au milieu de ces confiscations et des ruines matérielles et morales qui s’accumulèrent à cette époque de désorganisation, y a-t-il lieu de s’étonner, dis-je, que le mouvement esthétique ait été complètement annihilé ? (Gobert, 1913, p. 46).
  6. Pauvre sire que ce peintre-là. Dissolu dans ses mœurs au point de s’en vanter lui-même, haineux, méchant, dépourvu de scrupules, il fut à vrai dire, la victime d’un lourd atavisme. Son grand-père étant un défroqué, son père un être bizarre (Petit, 1938, p. 174). L’avocat Georges Petit, rexiste liégeois notoire, ne peut s’empêcher d’insister sur le caractère sinon racial, du moins génétique pour expliquer le cas Defrance. Il est vrai qu’en 1938, les milieux d’extrême-droite étaient hautement familiarisés avec ce genre de perspective.
  7. D’aucuns assimileront l’événement aux désordres qui découlent inévitablement des périodes troublées mais en évacuant son contenu moral. Maurice Bologne parlera de la disparition d’un des plus vénérables et plus beaux monuments de Liège, qu’il est difficile de justifier autrement que par les excès propres à toute révolution violente (Bologne, 1964, p. 41).
  8. Bosmant, 1930, p. 17. Jean-Jacques Heirwegh parlera de cette partialité qui confine à l’absurdité (Heirwegh, 1976, p. 153).
  9. Bosmant, 1930, p. 18. Bosmant défendra dans un ouvrage postérieur la même idée : Et qu’on ne parle pas non plus du respect des œuvres d’art ! Autant vaudrait reprocher aux croisés le cas de Constantinople ! Les hommes de cette époque, y compris ceux qu’on appellerait aujourd’hui les intellectuels, n’avaient pas notre moderne respect des choses du passé et surtout pas celui des monuments gothiques ! (Bosmant, 1939, p. 77). Remarquons ici l’évolution de ton liée au climat tendu de la fin des années 1930.
  10. Renault, 1889, p. 12. Au même endroit, son argumentation dérape : Ils étaient bien envahissants, bien encombrants, tous ces monuments du culte et laissaient peu de place au pauvre monde pour circuler.
  11. L’article le plus intéressant sur cet aspect de Léonard Defrance, sur son œuvre artistique comme témoignage de son temps, est celui de Jean-Jacques Heirwegh (Heirwegh, 1976).
  12. Le Musée de l’art wallon de Liège conserve aujourd’hui un certain nombre de ses peintures, comme La houillère (n° 21), L’intérieur d’une fonderie (n° 25), celui d’une fonderie (n° 23), La visite à la manufacture de tabac (n° 26 et 27), qui peuvent illustrer notre propos.
  13. Le thème est considérable ; voir Lebot, 1973. Sur Defrance dans cette optique : Evrard, 1955, p. 65-73 et 1956 ; Hymans, 1921, p. 105-350 et plus précisément p. 121 ; Stiennon, 1975 ; Pierron, 1922, p. 61-64 et Klingender, 1968.
  14. Le Nouëne, 1985, p. 79.
  15. Dehousse et Pauchen, 1980, p. 9. Remarquons que dans ce livre, p. 10 à 15, sont étudiées l’intéressante destinée des deux manuscrits des Mémoires de Léonard Defrance, et les questions historiographiques qu’ils soulevèrent dans le cadre de leurs publications au xixe siècle.
  16. Au demeurant, les expositions artistiques de Liège de 1881, 1893 et 1905 participèrent à la réhabilitation de Léonard Defrance, car ses tableaux furent exposés au public qui sut les apprécier (dix-huit tableaux en 1881 ; vingt-trois peintures, deux dessins et une gravure en 1905). Et même Théodore Gobert le reconnaît : Nombre de ses œuvres — l’exposition de l’art ancien, de 1905, à Liège, a permis de l’attester — nombre de ses œuvres sont marquées au coin d’un réel cachet artistique (Gobert, 1905, p. 145). Voir Collectif, 1881, p. 58-60, n° 173-190 ; Collectif, 1893, p. 10-11, n° 34-41bis et Collectif, 1905, cl. 1, n° 1128-1148bis ; cl. 2, n° 2258 (223-224), 2259 (225), 2269 (233).
  17. Cité par Helbig, 1872, p. 313, n. 1.
  18. C’est dans ce poste (Administration d’arrondissement) que moi et mes collègues avons excité tant de jalousie ; c’est dans ce poste qu’on nous a lancé tant de brocards, que j’ai été nommé vandale, démolisseur, mangeur du grand édifice de saint Lambert, etc., etc. (cité par Gobert, 1905, p. 191).

 

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